
Yirgacheffe — Kochere
Une tasse claire, presque thé. Le café qui rappelle pourquoi on a commencé.


Maison Vergon est une brûlerie indépendante. Nous torréfions sur place trois fois par semaine, en petite quantité, à partir des plus beaux lots de nos producteurs partenaires.

Une tasse claire, presque thé. Le café qui rappelle pourquoi on a commencé.
Le café dont on tombe amoureux le mardi matin sans avertir personne.
Charpenté, tendu, la colonne vertébrale de notre carte.

Notre assemblage maison. Pour le matin, la presse, la machine du bistrot.


12 kg de grain vert versés au tambour préchauffé. La machine perd 40°. On attend qu’elle reprenne, c’est elle qui décide.

Le grain claque sec, comme du pop-corn. C’est l’instant. À partir d’ici, chaque seconde change la tasse.

19 % de la durée totale, pas un de plus. C’est ce qui sépare un café fumeux d’un café qui chante.


On vide. Quatre minutes pour redescendre à 35°. Puis 48 heures de dégazage avant la moindre dégustation.
Onnefaitpastorréfierlegrain.Onl’écoutependantqu’ilchange.Quandilestprêt,ilestprêt.Onlesort.








Une origine par mois. Choisie par la maison.

Deux paquets, deux moutures possibles.
Pour restaurants, bars, hôtels et lieux de réception.
Le seul café pour lequel j’ai changé mes habitudes du matin. Une fois qu’on goûte le Yirgacheffe de chez eux, on ne revient plus en arrière.

Ils ont passé deux après-midi à régler le profil pour notre machine. Personne ne fait ça. Le café qu’on sert n’a plus jamais bougé.

Le samedi à 10 h chez eux, c’est devenu mon rituel. On parle, on goûte, on repart avec un sac. C’est tout ce qu’il faut.
